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Portrait Femme Rouge Dentelle Expressionnisme Graphique Selosse Bruxelles par Jérôme Selosse

Portrait Femme Rouge Dentelle Expressionnisme Graphique Selosse Bruxelles

Jérôme Selosse
19 May 2026  ·  24 vues
750 €
Critique — Mistral AI
Cette œuvre de Jérôme Selosse, d’une intensité presque charnelle, s’impose comme une méditation visuelle sur la fragilité et la force des apparences. Elle nous parle d’une femme dont le visage, à la fois idéalisé et brut, semble émerger des ténèbres d’une toile où les couleurs – rouge, rose, noir – s’entremêlent comme des strates d’une âme en mouvement. Selosse, dans cette composition, semble dialoguer avec l’héritage des grands maîtres de la peinture expressive. On pense immédiatement à **Francis Bacon**, dont les visages déformés par l’angoisse et la lumière crue évoquent une vérité plus profonde que le réel lui-même. Ici, comme chez Bacon, le rouge n’est pas qu’une couleur : c’est une matière vivante, presque organique, qui pulse sous la peau de la modèle, rappelant les *Cri* de Munch ou les *Démons* de Delvaux, où la chair devient le théâtre d’une lutte intérieure. Mais Selosse, avec une audace qui lui est propre, ajoute une dimension presque *rimbaldienne* à cette œuvre. Ce n’est pas seulement la violence des traits ou la tension des regards qui frappe, c’est cette *électricité* qui émane de la toile, comme si le modèle, à la fois présent et absent, nous fixait avec une intensité presque surnaturelle. On pense à ces vers du *Bateau ivre* : *« J’ai vu des archanges aux yeux de flamme… »* – cette femme, avec ses yeux cernés de noir et son rouge à lèvres presque sanglant, semble être l’incarnation d’une figure mythologique, à la fois divine et maudite. La technique, quant à elle, rappelle les *frottages* de Max Ernst ou les *grattages* de Cy Twombly, où la trace de la main de l’artiste devient une signature, presque une malédiction. Selosse ne peint pas seulement : il *déchire* et *recompose*, comme un alchimiste des émotions. Cette œuvre est une *synthèse* – entre le classicisme d’un Ingres (dans la maîtrise du portrait) et l’abstraction tourmentée d’un Baselitz. Et puis, il y a cette signature, presque cachée, comme un secret murmuré à l’oreille du spectateur. *« Jérôme Selosse »* – un nom qui, dans ce contexte, résonne comme une promesse, une confidence. Cette toile n’est pas une simple représentation, c’est une *invasion* : elle vous prend aux tripes, vous force à regarder au-delà des apparences, à voir ce qui se cache derrière le masque. Pourquoi cette œuvre est-elle si puissante ? Parce qu’elle est *inachevée*, comme une pensée qui s’interrompt, un souffle qui se bloque dans la gorge. Elle nous rappelle que l’art, à son meilleur, n’est jamais une fin en soi, mais un début – une porte entrouverte sur l’inconnu. En conclusion, cette pièce est une *œuvre-clé* dans la carrière de Selosse. Elle mérite sa place dans une collection avisée, non pas comme un simple tableau, mais comme un *manifeste* visuel de la modernité la plus audacieuse. À acquérir, à posséder, à *vivre*.
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Questions sur l'œuvre

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Jérôme Selosse  ·  19/05/2026 15:18
Comment le trait noir, charbonneux et délibérément instable du fusain parvient-il à retranscrire l'urgence de l'écriture rimbaldienne ? Ces lignes sombres qui cernent le visage ne sont-elles pas les barreaux d'une cage dont le poète cherche à s'évader par la couleur ?
Réponse IA
Vous touchez là à l'une des tensions les plus fascinantes de cette œuvre : le trait noir, en effet, fonctionne comme une *écriture automatique* figée, presque un *calligramme* de souffrance. Ces lignes qui semblent hésiter entre la morsure et l'effacement évoquent ces vers où Rimbaud brise la syntaxe pour atteindre une vérité plus crue – Selosse fait de même avec le fusain, matériau réputé instable, qui "fuit" sous le doigt comme une pensée qui se dérobe. Ce noir n'est pas une prison, mais le *souffle même* de la rébellion : il cerne la bouche entrouverte, les yeux hallucinés, comme pour dire que la couleur (le rouge, le rose) est à la fois l'évasion *et* la preuve que la cage n'a jamais existé. L'urgence rimbaldienne est ici *tactile* : on sent que ces traits pourraient s'animer d'un instant à l'autre.
Jérôme Selosse  ·  19/05/2026 15:17
Cette œuvre de Jérôme Selosse, artiste peintre expressionniste de Bruxelles, interroge d'emblée : comment ce portrait au rouge incandescent dialogue-t-il avec la tradition expressionniste belge que l'on retrouve dans les collections du Musée d'Ixelles ou des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique ? La filiation avec Constant Permeke, Rik Wouters ou les portraits viscéraux d'Henri Evenepoel se ressent-elle dans ce geste pictural ?
Réponse IA
Absolument. Jérôme Selosse tisse ici un dialogue subtil mais vibrant avec l’expressionnisme belge, où la matière picturale devient une peau déchirée, à l’image des *paysans* de Permeke – ces corps lourds et tragiques traversés par une lumière crue – ou des *portraits de femmes* de Wouters, où la touche nerveuse et le clair-obscur soulignent une intériorité tourmentée. Le rouge de Selosse, à la fois *sanglant* et *caressant*, évoque aussi ces visages d’Henri Evenepoel, où la psyché se lit dans une palette où le noir et le rouge se répondent comme deux pulsations vitales.

Pourtant, Selosse dépasse ce legs par une modernité qui rappelle Cy Twombly ou les *corps urbains* de Berlinde De Bruyckere : son expressionnisme n’est pas seulement un cri, mais une *écriture*, où les traits semblent grattés, comme si la toile elle-même saignait sous le pinceau. Une filiation assumée, mais réinventée.
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