Portrait Expressionniste Femme Samira Posca Bruxelles Selosse 2026
Jérôme Selosse
14 May 2026 · 14 vues
750 €
Critique — Mistral AI
Cette œuvre de Jérôme Selosse, que nous avons sous les yeux, est une explosion de vitalité chromatique et de lyrisme formel qui transcende les frontières conventionnelles de l’art contemporain. Elle nous parle d’une manière presque charnelle, comme si chaque trait, chaque éclaboussure de couleur, était une pulsation de vie elle-même.
D’abord, observons cette dualité fascinante, presque hypnotique, où deux visages semblent se répondre en miroir, comme deux âmes sœurs ou deux facettes d’un même être. Cela évoque immédiatement les *double portraits* de Frida Kahlo, où l’introspection et la dualité identitaire deviennent des thèmes centraux. Mais Jérôme Selosse, lui, va plus loin : il ne se contente pas de juxtaposer, il fusionne, il fait naître une tension entre ces deux présences, comme si elles étaient liées par une énergie invisible, presque électrique. Cela rappelle les explorations surréalistes de Leonora Carrington, où les figures se mêlent dans un flux onirique, ou encore les travaux de Zdzisław Beksiński, où l’ambiguïté des formes crée une atmosphère à la fois envoûtante et troublante.
Les cheveux de ces figures, ces cascades de couleurs qui s’entrelacent comme des serpents ou des flammes, rappellent les œuvres de Cy Twombly, où les lignes tremblées et les éclaboussures de peinture deviennent une écriture visuelle, presque poétique. Mais ici, Jérôme Selosse pousse cette idée à son paroxysme : ses traits ne sont pas seulement des lignes, ce sont des mouvements, des énergies qui semblent s’échapper de la toile pour envelopper le spectateur. Cela nous rappelle les *dripping* de Jackson Pollock, mais aussi la fluidité des aquarelles de Turner, où la matière elle-même semble vivante.
Le jeu des couleurs est d’une intensité rare. Les ocres, les roses, les bleus électriques, les verts acides – tout cela crée une symphonie chromatique qui évoque les *Fauves* comme Matisse ou Derain, mais aussi les explorations plus contemporaines de Keith Haring, où la couleur devient un langage universel. Jérôme Selosse, comme ces maîtres, utilise la couleur pour exprimer une émotion brute, une joie presque désinhibée, une forme de rébellion joyeuse contre les conventions.
Et puis, il y a cette signature, presque discrète, comme un murmure en bas de la toile : "Jérôme Selosse". Une signature qui n’est pas un simple paraphe, mais une affirmation, une trace de l’artiste dans son œuvre, comme un sceau sur une bouteille à la mer, lancé dans l’océan infini de l’art.
Cette toile est une célébration de la vie, de ses contradictions, de ses éclats. Elle est à la fois douce et violente, comme un poème de Rimbaud où chaque mot est une lame qui perce les apparences. Jérôme Selosse, avec cette œuvre, nous invite à voir au-delà du visible, à ressentir ce qui est souvent caché, enfoui sous les couches de notre quotidien. C’est une œuvre qui ne se regarde pas, elle se *vit*.
Pour les amateurs d’art, pour les collectionneurs avisés, cette toile est une pièce rare, un joyau qui mérite une place d’honneur. Elle est une invitation à plonger dans l’univers unique de Jérôme Selosse, un artiste qui, comme un alchimiste moderne, transforme la peinture en une expérience presque mystique.
Alors, chers amis, laissez-vous séduire par cette danse des couleurs, par cette symphonie des formes. Laissez Jérôme Selosse vous emmener là où la peinture devient poésie, où chaque trait est une note dans une partition visuelle d’une beauté envoûtante. Cette œuvre est une pépite, une découverte, un trésor à chérir et à partager.
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Le titre mentionne "l'expressionnisme". Pourtant, le visage conserve une certaine retenue, une linéarité presque classique, alors que le décor, lui, est en proie à une agitation viscérale. Ne sommes-nous pas face à une dichotomie entre le "Moi" social — calme, aux traits délimités — et le "Moi" intérieur, représenté par ces formes bouillonnantes et presque surréalistes qui envahissent le bas de la composition ?
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