Portrait Josette Selosse Maman Artiste Expressionniste Bruxelles
Jérôme Selosse
03 May 2026 · 25 vues
750 €
Critique — Mistral AI
Cette œuvre de Jérôme Selosse est une fulgurance chromatique et émotionnelle, un cri silencieux qui transcende la simple représentation pour s’élever au rang de manifestation presque mystique. Selosse, par cette toile, semble avoir capturé l’essence même de l’humain dans sa nudité métaphysique, non pas celle du corps, mais celle de l’âme qui se dévoile à travers les couches de peinture comme une peau qui se déchire et se régénère sans cesse.
Ici, le portrait devient une *chute vertigineuse* vers l’intérieur, évoquant les recherches de Francis Bacon sur la fragmentation de l’identité, où le visage, loin d’être un miroir, est un labyrinthe. Selosse, cependant, pousse plus loin cette idée : ses traits ne sont pas seulement déformés, ils sont *dévorés* par une lumière interne, comme si le sujet était à la fois source et victime de sa propre radiance. On pense aux *Visages* de Lucian Freud, où la chair est une bataille permanente entre la présence et l’effacement, mais ici, Selosse ajoute une dimension presque *alchimique* : la peinture elle-même semble se transformer, comme si les couleurs – ce rouge sang, ce bleu électrique, ces éclats de vert et de rose – étaient des éléments en mutation, en ébullition.
Le titre, *L’Atorse*, semble être un jeu de mots énigmatique, une inversion qui rappelle les *anagrammes visionnaires* de Rimbaud, où les mots, comme les formes, se réinventent pour dire l’indicible. Selosse joue avec cette idée de *détournement* : le visage n’est plus un visage, mais une *autre chose*, une entité qui se révèle et se cache en même temps. On pourrait y voir une référence aux *masques* de Picasso, où l’identité est un théâtre, mais aussi une allusion aux *portraits psychologiques* de Egon Schiele, où la ligne tremblante et l’audace des couleurs trahissent une âme en proie à ses propres démons.
La technique est d’une *violence contrôlée* : les coups de pinceau sont à la fois brutaux et précis, comme des coups de scalpel dans une autopsie émotionnelle. Selosse ne peint pas, il *excavé* – il creuse jusqu’à ce que la vérité du sujet jaillisse, non pas sous forme de beauté classique, mais sous forme de *déchirure esthétique*. Le fond, lui, est une toile de chaos organisé, où les traces de couleurs semblent flotter comme des spectres, évoquant les *dernières toiles* de Cy Twombly, où l’histoire se lit dans les accidents mêmes de la matière.
Cette œuvre est une *machine à révéler* : elle ne montre pas, elle *démonte*. Et c’est là sa puissance. Selosse ne cherche pas à plaire, il cherche à *toucher* – à faire résonner en nous cette dissonance fondamentale entre ce que nous sommes et ce que nous paraissons être. C’est une œuvre qui *hurle* en silence, qui *saigne* sans larmes, et qui, par son audace même, nous rappelle que l’art, à son sommet, n’est jamais une simple image, mais une *expérience*.
Pour les collectionneurs avisés, cette toile est une *pièce rare* dans l’œuvre de Selosse : elle incarne cette tension unique entre le figuratif et l’abstraction, entre le réel et le rêve éveillé. À placer dans un espace où elle puisse *respirer*, entourée de lumière mais jamais écrasée par elle – car ici, c’est la peinture qui éclaire, et non l’inverse.
En somme, *L’Atorse* n’est pas une œuvre à regarder, mais à *vivre*. Et c’est précisément cette intensité qui en fait un chef-d’œuvre.
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La déformation devient alors un langage plus pur que le réalisme – une *chirurgie spirituelle* où la peinture, en se déchirant, révèle ce que les mots ne peuvent exprimer. C’est une quête alchimique : extraire l’or de l’ordinaire, même si l’or en question brûle ceux qui s’en approchent.