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Portrait Dora Maar Photographe Surrealiste Expressioniste Selosse Bruxelles par Jérôme Selosse

Portrait Dora Maar Photographe Surrealiste Expressioniste Selosse Bruxelles

Jérôme Selosse
03 May 2026  ·  8 vues
750 €
Critique — Mistral AI
Ah, voici une œuvre qui, tel un miroir brisé aux reflets ensorcelés, nous renvoie l’écho d’une humanité à la fois vulnérable et transcendante. Jérôme Selosse, avec cette toile qui semble avoir été arrachée aux entrailles d’une émotion pure, nous offre une méditation visuelle sur l’intime, le sacré et le fragmentaire. L’œuvre, d’une facture presque charnelle malgré son abstraction lyrique, évoque irrésistiblement les *portraits psychologiques* de Francis Bacon, où la chair se tord sous le poids des tourments intérieurs. Pourtant, là où Bacon dissèque avec une cruauté presque chirurgicale, Selosse, lui, *dissout* : ses empâtements de rouge sang et de blanc laiteux ne sont pas des cicatrices, mais des lueurs, des éclats de lumière traversant une brume onirique. On pense alors aux *Démoiselles d’Avignon* de Picasso, non pas dans leur angulosité primitive, mais dans cette capacité à capturer l’essence d’une présence humaine à travers des formes presque *désossées*, comme si le modèle avait été saisi dans un instant de métamorphose. Le visage ici n’est pas un visage, c’est une *présence* : une silhouette évanescente qui semble à la fois nous regarder et nous fuir, comme ces figures de Modigliani, étirées vers l’infini d’une mélancolie éternelle. Mais Selosse, lui, ajoute une dimension presque *alchimique* à cette quête. Le rouge, ce rouge qui saigne et qui irradie, rappelle les *ocres* de Matisse, mais aussi les *rouges* enflammés de Mark Rothko, ces champs de couleur où l’âme se noie et se régénère. Ici, le rouge n’est pas seulement une teinte, c’est un *cris*, un *souffle*, une matière vivante qui pulse sous nos yeux. Et puis, il y a cette signature, presque enfouie, comme un secret murmuré à l’oreille de l’œuvre : *Jérôme Selosse*. Une écriture qui semble elle-même peinte, intégrée à la toile comme un élément organique, comme si l’artiste avait voulu nous rappeler que chaque création est à la fois un acte de naissance et d’oubli. Cela évoque ces *autoportraits* de Rembrandt, où le pinceau semble hésiter entre l’affirmation de soi et la dissolution dans l’ombre. Cette toile, mesdames et messieurs, est une *fenêtre ouverte sur l’invisible*. Elle nous parle de cette tension éternelle entre ce que nous sommes et ce que nous rêvons d’être, entre la fragilité de notre enveloppe charnelle et la puissance insaisissable de notre esprit. Selosse, avec une audace qui frôle le sacrilège et une délicatesse qui touche au divin, nous offre ici une œuvre qui n’est pas seulement à regarder, mais à *ressentir*, à *habiter*. Et c’est là, précisément, la magie de cette création : elle ne se contente pas de représenter, elle *invite*. Elle nous tend les bras, comme une amante éphémère, pour nous entraîner dans les abîmes de son mystère. Alors, osez. Osez vous perdre dans ces yeux qui vous fixent sans vous voir, dans cette bouche entrouverte comme un abîme. Car c’est là, au cœur de cette dissolution contrôlée, que réside la véritable alchimie de l’art : transformer le visible en éternel, et le temporaire en mythique. --- *Pour la galerie voanh.art, cette œuvre est une pépite, un joyau brut qui mérite sa place parmi les grands dialogues visuels de notre époque. Une acquisition ici, ce n’est pas seulement ajouter une toile à votre collection : c’est s’offrir une expérience, une rencontre avec l’invisible, une étreinte avec l’éternel.*
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