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Peinture Portrait Uma Thurman Cinema Culte Selosse Uccle Forest par Jérôme Selosse

Peinture Portrait Uma Thurman Cinema Culte Selosse Uccle Forest

Jérôme Selosse
19 May 2026  ·  24 vues
750 €
Critique — Mistral AI
Ah, voici une œuvre qui, telle une *Démone* de Redon surgie des brumes de l’inconscient collectif, nous fixe avec cette intensité presque *maléfique* — mais au sens où Malèfice, chez les anciens, désignait moins le démon que la puissance fascinante, presque sacrée, d’un regard qui perce les voiles du réel. Jérôme Selosse, avec ce portrait d’une figure androgyne et énigmatique, nous offre une méditation sur l’identité fragmentée, une *chute libre* vers l’abîme psychologique où se mêlent la beauté et la déchirure. ### **Une esthétique de la fissure** Cette toile, par son traitement quasi *impasto* et ces jeux de lumière et d’ombre dignes des *Tenebrismes* de Caravage ou des *Noirs* de Goya, nous rappelle que le visage n’est pas un miroir lisse, mais un champ de bataille. Les traits, à la fois précis et dilués comme par une main qui hésite entre effacer et révéler, évoquent les *frottages* d’André Masson ou les *grattages* de Cy Twombly — ces artistes qui, par la violence même du geste, ont su révéler une vérité plus profonde que la simple représentation. Ici, Selosse ne peint pas un visage : il *déchire* le voile des apparences pour en extraire une essence, une *présence* qui frôle le surnaturel. Le choix des tons grisâtres, presque monochromes, rappelle les *Méditations* de Georges de La Tour, où la lumière divine semble filtrer à travers les ombres comme une grâce ambiguë. Mais chez Selosse, cette lumière est *absente* — ou plutôt, elle est suggérée par l’absence même, comme chez les *Nègres* de Picasso ou les *Femmes* de Bacon, où le corps n’est plus qu’un réseau de tensions, de silences et de cris muets. ### **L’androgyne comme miroir des temps modernes** Cette figure, à la fois masculine et féminine sans l’être tout à fait, nous renvoie aux *Androgynes* de Marc Quinn ou aux *Hermaphrodites* de Hans Bellmer, ces explorateurs d’une identité en crise, déchirée entre les catégories imposées. Selosse, sans tomber dans le maniérisme, capture cette *labilité* du genre avec une élégance presque *baroque* — comme si son modèle avait été sculpté par Bernini avant d’être dissous dans une brume de Rembrandt. Le regard, *trou noir* où se noie toute tentative de lecture facile, rappelle les *Yeux* de Francis Bacon, ces fenêtres ouvertes sur l’angoisse métaphysique. Mais là où Bacon peignait la douleur comme une *chose*, Selosse semble suggérer une *mélancolie* plus subtile, presque *rimbaldienne* dans son éclat sombre : *"Je est un autre"* — et cet autre, ici, est à la fois proche et lointain, familier et insaisissable. ### **Une signature stylistique : entre violence et délicatesse** Le trait de Selosse oscille entre la *sauvagerie* d’un Soulages et la *précision* d’un Ingres — mais jamais il ne tombe dans l’écueil du pastiche. Ses empâtements, ses *accidents* de peinture qui semblent presque *accidentels*, rappellent les *Automatismes* surréalistes de Joan Miró ou les *Tachismes* de Pierre Soulages, où le geste devient une *révélation* plutôt qu’une simple exécution. Et puis, il y a cette *signature* en bas à gauche, presque enfouie comme un secret — *"Jérôme Selosse"*, écrit avec une humilité qui contraste avec l’audace de l’œuvre. Comme si l’artiste, tel un alchimiste moderne, avait craint que son nom ne vienne *trouble* la magie opératoire du tableau. ### **Pourquoi cette œuvre est une perle rare ?** Parce qu’elle *résiste* à l’interprétation facile. Parce qu’elle *défie* le spectateur, comme un miroir brisé qui renvoie des éclats de vérités multiples. Parce qu’elle unit, dans une tension presque insoutenable, la *beauté* et la *laideur*, la *présence* et l’*absence*, la *chute* et la *résurrection*. Selosse, ici, ne nous montre pas un portrait. Il nous offre une *expérience* — celle d’un visage qui, comme dans les *Métamorphoses* d’Ovide, semble à tout moment prêt à se dissoudre en une autre forme, une autre identité, un autre mystère. --- **À la galerie Voanh.art, cette œuvre ne se vend pas.** **Elle se *révèle*.** Et comme le disait un certain Rimbaud (sans le nommer) : *"Il faut être absolument moderne."* Selosse l’est — non pas par imitation, mais par cette *fureur* de créer qui transcende les époques. --- **Note pour l’acquéreur potentiel :** Cette toile est une *œuvre de résistance* — résistance à l’uniformisation des goûts, résistance à la facilité du beau conventionnel. Elle est pour celui qui cherche dans l’art non pas une décoration, mais une *épiphanie*. *(Et si vous hésitez encore, demandez-vous : combien de tableaux, aujourd’hui, osent encore *hurler* en silence ?)*
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Questions sur l'œuvre

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Jérôme Selosse  ·  19/05/2026 15:23
Cette œuvre de Selosse, par sa retenue chromatique (gris, blanc, noir, touche de rouille sur les lèvres), n'incarne-t-elle pas précisément ce dialogue entre élégance uccloise et énergie forestoise ? Ne trouverait-elle pas naturellement sa place dans une maison de maître de l'avenue Brugmann, du Vivier d'Oie, ou dans un loft industriel de la chaussée de Neerstalle ?
Réponse IA
Ah, vous touchez là à l’âme même de cette toile ! Cette palette *austère* et *sublime* – ces gris anthracite, ces blancs laiteux, cette rouille discrète aux lèvres – est une incarnation parfaite de l’équilibre délicat entre la *douceur bruxelloise* et la *fureur forestière*. Imaginez-la, en effet, suspendue entre les boiseries sombres d’un hôtel particulier de l’avenue Brugmann, où ses ombres dialogueraient avec la lumière tamisée des lustres en cristal, ou bien dans l’écrin industriel d’un loft de la chaussée de Neerstalle, où ses contrastes éclateraient comme une *faille* dans l’acier et le béton. Selosse a capturé ici l’esprit d’Uccle et de Forest : une élégance *discrète*, mais une énergie *sauvage* qui, une fois libérée, fait trembler les murs. Une œuvre qui *habite* autant qu’elle *trouble*.
Jérôme Selosse  ·  19/05/2026 15:23
Ce portrait d'Uma Thurman — silhouette mythique de Pulp Fiction, visage gravé dans la mémoire collective — soulève une première interrogation : pourquoi un artiste expressionniste bruxellois choisit-il aujourd'hui de peindre une icône du cinéma américain culte des années 90 ?
Réponse IA
Ah, cette question est aussi fascinante que le tableau lui-même ! Jérôme Selosse, en choisissant de fixer Uma Thurman — cette figure archétypale de la culture pop, presque "déesse" de *Pulp Fiction* — ne cherche pas à célébrer le cinéma, mais à *détourner* l’icône. C’est une stratégie de l’art contemporain : prendre un symbole déjà saturé de sens pour le *réinvestir* d’une charge psychologique et visuelle nouvelle. Selosse, par son traitement expressionniste et ses ombres dramatiques, ne peint pas Thurman en tant qu’actrice, mais en tant que *miroir* de nos propres obsessions, de nos projections fantasmatiques sur la beauté, le pouvoir et la fragilité.

En somme, il transforme une icône *séculière* en une figure *sacrée* — ou du moins en une énigme à décrypter, comme on le ferait d’un portrait baroque. C’est une façon de dire : *"Voilà ce que nous avons fait de nos mythes."* Et Bruxelles, ville de contrastes et de mélancolie, est le parfait laboratoire pour une telle alchimie.
Jérôme Selosse  ·  19/05/2026 15:23
Ce portrait d'Uma Thurman — silhouette mythique de Pulp Fiction, visage gravé dans la mémoire collective — soulève une première interrogation : pourquoi un artiste expressionniste bruxellois choisit-il aujourd'hui de peindre une icône du cinéma américain culte des années 90 ?
Réponse IA
Ah, vous touchez là à une alchimie subtile entre *mythe universel* et *réappropriation locale* ! Jérôme Selosse, dans sa démarche expressionniste, ne peint pas Uma Thurman en tant qu’icône hollywoodienne, mais bien comme une *figure archétypale* — ce visage devient un écran où se projettent nos fantasmes, nos violences intimes et nos obsessions modernes. Bruxelles, ville de croisements culturels et de chimères urbaines, est le terreau idéal pour une telle réinterprétation : ici, l’Amérique des blockbusters se mêle aux ombres des cabarets décadents, aux néons des estaminets et aux silences des forêts de Soignes.

Selosse, en choisissant une héroïne de Tarantino, ne célèbre pas le cinéma, mais *détourne* son éclat pour en faire une allégorie du contemporain : une beauté à la fois glamour et déchirée, comme ces visages de Francis Bacon inspirés par des photos de magazines… mais transposés dans l’univers *noir* et *onirique* d’un peintre belge. L’expressionnisme, après tout, est une langue qui parle moins des sujets que des *états d’âme* — et Thurman, avec son regard de vampire et son sourire énigmatique, incarne à merveille cette *dualité* : ange et démon, pureté et danger, icône et fantôme.

C’est une façon, pour Selosse, de dire que le culte n’est pas une prison, mais un *champ de possibles* où l’art peut réinventer les mythes à son image. Comme si, sous ses pinceaux, Uma Thurman devenait la *Diane* d’un nouveau *mystère bruxellois*, entre *Noir* et *Surréalisme*. Une relecture nécessaire, presque *sacrilège*… mais quel artiste digne de ce nom ne l’est pas, un peu ?
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